Mobilisation d'Adrien Henry au 161e RI, bataille des frontières, bataille de la Marne et combats du saillant de Saint-Mihiel.
À l'entrée de la caserne, plaque commémorative.
Liste des unités de Saint-Mihiel en 1914. Adrien Henry les évoquera souvent.
Les Allemands arrivèrent en face, par le nord-ouest. Bois de Rignaucourt dans lequel le Colonel de Feraudy trouva la mort après un combat de nuit.
Ippecourt, un des villages détruits suite à la bataille de la Marne. Adrien Henry passa à proximité en remontant vers Verdun.
Ligne de front où se situait le 161e RI. Au fond, en direction de Lamorville et de Spada, emplacement des Allemands. Au premier plan, une borne Vauthier qui matérialise la ligne de front.
C'est dans ce village qu'Adrien Henry mettra la 'pagaille' au sein du régiment bavarois. L'église était le lieu de rassemblement de sa compagnie.
C'est en remontant vers le bois de la Selouze (au fond), entre Lacroix-sur-Meuse et Lamorville, qu'il sera blessé à plusieurs reprises.
Vue depuis le bois de Spada où se trouvaient les premières lignes allemandes après la consolidation du front. Les Français de la 40e DI étaient sur la colline en face. Au fond à droite, le bois de la Selouze.
Cimetières militaires où reposent de nombreux soldats morts lors de ces combats de 1914 : nécropoles de Lacroix-sur-Meuse, plaque à Troyon citant le 161 RI, croix d'un soldat du 161 RI à Saint-Mihiel.
Pour comprendre les combats du saillant de Saint-Mihiel de 1914 à 1918.
Extrait d'une carte d'État-Major présentant les tranchées à l'Est de Lacroix-sur-Meuse. En rouge les Français. Ce type de document permet de retrouver très précisément les lieux de combats du 161 RI.
C'est dans le bois de la Selouze, entre Lacroix et Seuzey que prendront position les 161e et 150e RI entre fin septembre 1914 et mi-décembre 1914. Les tranchées sont encore facilement visibles. Tout au fond de la photo, on devine l'emplacement des premières lignes allemandes.