Adrien Henry en Argonne début 1915 avec le 161e RI. Combats dans la boue au Four de Paris et bois de la Gruerie.
Lieu-dit "le Four de Paris", un peu en arrière des premières lignes. Remarquez que l'uniforme "bleu horizon" est arrivé ainsi que les premiers casques Adrian. D'après la végétation à l'arrière, la scène se situe vraisemblablement au début de l'été. Ce sont sans doute des hommes de la section d'Adrien Henry. L'un d'eux écrit une lettre.
Sur le monument du souvenir, mention est faite du 161 RI.
Bois de la Gruerie, dans l'Argonne, lieu où se battra le sous-lieutenant Adrien Henry.
Mortier français de 270, situé près du Four de Paris. Le sous-lieutenant Henry parlait souvent des artilleurs, mais avec la fierté d'un fantassin de première ligne.
Chemin de fer à voie étroite. De part et d'autre du front, ces voies amenaient les obus d'artillerie et évacuaient les blessés. Photo prise au camp Moreau ; visite en contactant la Maison du Pays d'Argonne.
Mortier Cellerier, sorte de canon de tranchée reçue début 1915. Le sous-lieutenant Adrien Henry en parlait dans ses mémoires et rappelait le danger qu'ils représentaient pour les Français comme pour les Allemands. Photo prise au Musée de Meaux.
Deux soldats au début 1915 dans l'Argonne : ils y laisseront leur vie. Regardez la neige, les tranchées dans la forêt. Le casque Adrien n'était pas encore arrivé.
Photo d'une voiture médicale prise lors d'un moment de repos le 1er avril 1915. C'est un moyen d'évacuation qu'il a connu, ayant été blessé treize fois, dont une fois en Argonne. (Ce n'est pas lui sur la photo, mais Pierre, un de ses amis, et sans doute sur le front de l'Artois).